jeudi 28 novembre 2013
Calendrier de l'avent... le retour du come-back !
Ça y est, c'est décidé ! Le calendrier de l'avent est de retour pour une troisième année !
Dans cette nouvelle édition, il y a aura des recettes à découvrir tous les deux jours, en alternance avec des bricolages et des idées de cadeaux de Noël sur Lolo bricolo. J'espère que ce nouveau concept vous plaira !
On se retrouve le premier décembre pour une première case à ouvrir ?
jeudi 31 octobre 2013
Joyeux Halloween !
Aujourd’hui, c’est l’Halloween ! Pour fêter ça, j’ai fait un
rat… en chocolat !
Ça vous tente d’en faire un aussi ? Si oui, voici les explications
!
1. Faites une recette de saucisson
au chocolat, dont vous aurez doublé les proportions. (ou triplé ou quadruplé si vous voulez un ÉNORME rat !)
3. Recouvrez une plaque à pâtisserie ou
n’importe quel autre support plat d’une pellicule de film plastique, et versez
le mélange dessus. Prélevez un peu du mélange pour faire les pattes et les
oreilles.
4. Recouvrez le tas de chocolat d’une autre pellicule de plastique. Modelez le corps du rat. Vous pouvez le faire plus ou moins gros, avec une tête plus ou moins pointue.
4. Recouvrez le tas de chocolat d’une autre pellicule de plastique. Modelez le corps du rat. Vous pouvez le faire plus ou moins gros, avec une tête plus ou moins pointue.
5. Enlevez le plastique du dessus et ajoutez les oreilles et les
pattes, et remettez le tout au congélateur 5-10 minutes.
6. Ajoutez du colorant rose à l’intérieur
des oreilles et sur le bout du nez, et ajoutez une queue (ici, elle est en réglisse). Ajoutez des yeux
rouges ou blancs. Vous pouvez aussi recouvrir le rat de vermicelles en chocolat.
BONUS !!! Une autre idée de plat dégueu à faire avec la base du saucisson au chocolat... une litière pour chat avec ses délicieuses crottes ! Vous prenez une caisse en plastique, vous y versez des Rice Krispies, vous façonnez des crottes... et TADAM !
| Version "Crottes nature" |
| Version "Crottes et petit rat" |
jeudi 17 octobre 2013
Amandes caramélisées, mmmmmh !
a) des amandes caramélisées
b) des amandes salées
c) des amandes brûlées ?
Bonne réponse : a) !
Vous allez voir, c’est trop facile ! J’ai suivi la méthode du blog
« C’est moi qui l’ait fait », avec mon amie Céline, et on s’est bien rempli la panse/régalées/bourré la face (rayez la mention inutile).
Vous allez voir, c’est trop facile ! J’ai suivi la méthode du blog
« C’est moi qui l’ait fait », avec mon amie Céline, et on s’est bien rempli la panse/régalées/bourré la face (rayez la mention inutile).
Il vous faut :
- 5 cl d’eau
- 100 g de sucre
- un thermomètre à bonbons
- 200 g d’amandes
- 10 g de beurre
- de la fleur de sel
Comment faire :
1. Faire griller légèrement les amandes dans une poêle, pour
les torréfier.
| Des noix de macadamia se sont cachées parmi les amandes, sauras-tu les retrouver ? |
2. Dans une casserole, mettre l’eau et le sucre, et chauffer
le tout sur feu moyen-fort, jusqu’à obtenir un petit boulé (ne paniquez pas, ce sera écrit sur
le thermomètre), à 118 °C .
3. Verser les amandes dans le mélange eau + sucre et remuer
jusqu’à ce que les amandes soit recouvertes du sucre à la consistance sableuse.
Au début, vous allez peut-être vous dire « Mais ça marche paaaas »,
mais continuez à remuer, et vous verrez, ça va fonctionner !
| "Mais ça marche paaaas !" |
| Ah si, en fait ! |
4. Remettre la casserole sur le feu moyen-fort et remuer
constamment. Le sucre va fondre et caraméliser. Quand les amandes sont toutes
recouvertes de caramel et qu’elles « claquent » de plus en plus, c’est
prêt. Il ne faut surtout pas laisser les amandes trop longtemps, sinon le
caramel aura un goût amer.
| Céline fait très bien ça ! |
| Ayé, c'est prêêêt ! |
6. Verser sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et
détacher les amandes pour qu’elles ne collent pas ensemble.
| Allez, plus vite que ça !! |
Bientôt, la recette de la crème glacée qui va avec !
mardi 1 octobre 2013
Brioche tressée, ça c'est futé !
Bonjour bonjour !
Vous êtes encore là ? Un désert recettien s'est installé cet été sur ce blog... un peu plus et il aurait fallu que j'enlève les toiles d'araignée dans les coins !
Je pourrais vous citer mille et une raisons qui expliquent pourquoi je n’ai pas posté de nouvelle recette depuis longtemps, mais bon, en fait, on s'en fout, non ?
Je vous avais demandé, la dernière fois, la recette que vous vouliez découvrir en premier. Après compilation des votes (c’était pas bien difficile... vous avez pas voté ou quoi ? Réveillez-vous, bon sang, il faut accomplir votre devoir de citoyen !… Roooh, ça va, je rigoleu), c’est la recette de la brioche tressée que vous vouliez avoir…
La voici :
Vous faites une pâte à brioche, vous la tressez, vous la faites cuire, et voilà !
...
Bon, d'accord... je vous donne la recette détaillée !
Cette recette provient d’un livre intitulé fort à propos « Brioches », de Nicolas Bernardé (Éditions Marabout). Et elle est vraiment bonne (encore une fois, à chaque fois que j’écris ça, j’ai l’impression de passer pour une grosse vantarde, mais c’est parce que j’ai eu des testeurs… qui m’ont dit qu’elle était bonne, alors voilà, je ne fais que répéter !) Prévoyez simplement un peu de temps et de l’huile de coude.
Il vous faut aussi, en plus du temps et de l'huile de coude :
- 350 g de farine
- 8 g de sel
- 45 g de sucre
- 21 g de levure de boulanger
- 4 oeufs froids
- 1 jaune d'oeuf
- 220 g de beurre froid
Comment faire :
1. Mettez la farine dans un grand saladier. Faites un puits et déposez-y les oeufs (les 4 oeufs + le jaune). Ajouter le sel, le sucre et la levure en formant un triangle. C'est important que ces trois ingrédients-là ne se touchent pas au début, car sinon, yatoutkivamerdé !
2. Pétrissez la pâte pendant 15 minutes. Vous pouvez maltraiter la pâte en la balançant sans ménagement sur la table (et par la même occasion imaginer que c'est quelqu'un qui vous a bien énervé pendant votre journée).
3. Ajoutez le beurre froid en petits cubes. Pétrissez pendant 5 minutes, jusqu'à ce que la pâte ne vous colle plus aux mains. Si ça colle trop, vous pouvez mettre un peu (on a dit un peu !) de farine.
4. Laissez reposer la pâte pendant 30 minutes. Reposez vos bras pendant ce temps-là.
5. Faites une belle boule et mettez-là dans un saladier fariné. Recouvrez le saladier de film alimentaire et mettez-le au frigo 3 heures au minimum (jusqu'à 24 heures).
6. Sortez la pâte du frigo et séparez-la en 2 morceaux, puis séparez chaque morceau en trois.
7. Sur un plan de travail fariné, faites des boudins avec les six morceaux, d'environ 25 cm de long. Faites deux belles tresses, et refermez bien les extrémités.
8. Déposez les tresses sur une plaque recouverte de papier cuisson et recouvrez-les d'un torchon propre (tant qu'à faire, mais si vous voulez en utiliser un sale, cela-ne-nous-regarde-pas) (comme ça, elles ne vont pas croûter). Laissez-les tranquilles 1h30 à 2h, le temps qu'elles doublent de volume.
9. Préchauffez le four à 180 °C. Pendant ce temps-là, badigeonnez les brioches d'oeuf avec un pinceau. Vous pouvez ajouter des graines de pavot si ça vous chante.
10. Faites cuire les brioches 12 à 15 minutes. Il ne faut pas qu'elles bronzent trop, sinon elles ne seront pas assez moelleuses ! Déposez-les sur une grille pour arrêter la cuisson.
Et voilà ! Ça vous plaît ? Et vous, vous faites des brioches des fois ? Et vous leur donnez quelle forme ?
dimanche 28 juillet 2013
Publicité - Les prochaines recettes à venir sur le blog !
Bonjour tout le monde !
Non, non, ce blog n'est pas mort... il se prépare tranquillement à accueillir de nouvelles recettes.
Pour vous faire patienter, voici les photos des prochaines recettes à venir.
J'espère qu'elles vous donneront envie. D'ailleurs, je vous invite à voter pour celle que vous aimeriez découvrir en premier ! Pour cela, rien de plus simple, le sondage est en haut à droite.
En attendant, une petite page de pub : je ne sais pas si vous avez remarqué l'onglet "Lolo bricolo", en haut, mais ça y est, vous pouvez cliquer dessus, il y a un premier billet de publié !
A très bientôt !
Non, non, ce blog n'est pas mort... il se prépare tranquillement à accueillir de nouvelles recettes.
Pour vous faire patienter, voici les photos des prochaines recettes à venir.
J'espère qu'elles vous donneront envie. D'ailleurs, je vous invite à voter pour celle que vous aimeriez découvrir en premier ! Pour cela, rien de plus simple, le sondage est en haut à droite.
| Biscuits fourrés noix de coco et chocolat |
| Granola |
| Granola avec "morceaux" |
| Courgettes farcies bison-champignons |
| Brioche tressée |
En attendant, une petite page de pub : je ne sais pas si vous avez remarqué l'onglet "Lolo bricolo", en haut, mais ça y est, vous pouvez cliquer dessus, il y a un premier billet de publié !
A très bientôt !
lundi 17 juin 2013
Salade de pastèque à la fêta
Le beau temps est revenu, le temps des salades aussi ! Je
voulais partager avec vous une salade de Ricardo, à la pastèque et à la fêta.
Il faut que je vous raconte l’histoire de cette salade. L’an dernier, lors d’un pique-nique organisé par mon super groupe de jardinage (je vous en parlerai bientôt d’ailleurs), il y avait cette salade sur la table : un immense saladier rempli de basilic, de fêta et de cubes rouges que j’identifiais comme des tomates… On m’a alors proposé d’y goûter, mais j’ai refusé car je ne peux pas manger de tomates (c’est un des plus grands drames de ma vie… mais c’est une autre histoire). « Mais non, c’est du melon d’eau ! » s’exclama-t-on alors autour de moi.
Je me servis donc (c’est passionnant, n’est-ce pas ? Je sens que vous vous mordez les lèvres d'impatience...), et
là… j’ai vraiment eu l’impression de manger une salade de tomates et de fêta,
comme celles que je me préparais dans ma chambre d’étudiante (avant que je ne
puisse plus en manger). Quel bonheur !!
Bref, tout ça pour dire que si vous ne pouvez pas manger de tomates vous non plus, et que vous aimeriez bien quand même, cette salade est pour vous ! (et si vous pouvez manger des tomates, vous pouvez rester ici quand même, hein…) Après tout ce blabla, voici venu le temps de faire sa connaissance :
Bref, tout ça pour dire que si vous ne pouvez pas manger de tomates vous non plus, et que vous aimeriez bien quand même, cette salade est pour vous ! (et si vous pouvez manger des tomates, vous pouvez rester ici quand même, hein…) Après tout ce blabla, voici venu le temps de faire sa connaissance :
- de la pastèque
- de la fêta
- un demi-oignon rouge
- des feuilles de basilic
- des feuilles de basilic
- de la roquette
- 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- des graines de citrouille grillées (pour faire griller les
graines, mettez-les dans une poêle et faites chauffer à feu moyen-vif, en
remuant fréquemment pour éviter qu’elles brûlent, jusqu’à ce qu’une bonne odeur
se dégage. Ça ne prend pas plus de 5 minutes)
Comment faire :
1.
Dans un bol, mélanger les 4 cuillères à soupe
d’huile d’olive et les deux cuillères à soupe de vinaigre. Ajoutez le
demi-oignon coupé en cubes et mélangez le tout.
| Variations en violet |
2.
Coupez la pastèque en cubes et versez-les dans
un saladier. Coupez la fêta en cubes, et ajoutez-les dans le saladier. Ajoutez
les feuilles de basilic coupées en morceaux et la roquette.
3.
Versez la vinaigrette et mélangez bien. Parsemez
de graines de citrouilles grillées. Tadaaaaamm !
jeudi 13 juin 2013
[Lolo au labo] : Comment fabrique-t-on le beurre ?

Bonjour chers lecteurs et lectrices !
Pour entamer cette nouvelle chronique, j’ai choisi de vous parler du beurre. Vous vous souvenez, j’ai publié il y a quelques semaines un billet pour fabriquer son beurre maison. Sauf que je ne vous ai pas expliqué ce qu’il se passe à l’intérieur du pot… Si vous mourriez d'envie de le savoir depuis ce temps-là, eh bien, vous allez être servis !
Pour faire du beurre, il faut de la crème. Et pour faire de la crème, il faut du lait. Donc, avant tout, il faut une vache. Pour apporter un peu de convivialité à ce blogue, appelons-la Marguerite. Dites-lui bonjour :
![]() |
| Bonjouuuur Margueriiiiite ! |
Marguerite, donc, produit du lait bien gras, duquel on veut extraire la crème. Dans ce lait, il y a de l'eau, du lactose, des protéines et du gras. Si on laissait ce lait se reposer tranquillement pendant une à deux journées, la crème finirait par remonter à la surface, toute seule comme une grande, et on aurait qu'à la ramasser. Mais comme on est un peu pressés, on va utiliser une écrémeuse-centrifugeuse. Voilà la bête, version industrielle :
![]() |
| Source : www.produits-laitiers.com |
Le lait de Marguerite, pasteurisé, va embarquer pour un tour de manège et tourner à toute vitesse dans un grand cylindre. Les particules de gras, plus légères, vont s’agglutiner au centre et remonter pour donner la crème, tandis que le lait, ce gros balourd, va aller vers les parois extérieures puis vers le bas. On récupère alors du lait écrémé. Une partie de la crème va être récupérée et ajoutée au lait, pour donner du lait entier ou demi-écrémé. Ça paraît pas logique, vu comme ça, mais c'est pour coller au standards des supermarchés.
En moyenne, 7 litres de lait margueritien donnent un kilo de crème à 30% de matière grasse. La prochaine fois que vous mangerez une quiche, pensez à remercier Marguerite. Et si on veut de la crème moins grasse, on n'a qu'à la prélever plus loin du centre de la centrifugeuse.
À ce stade, la crème est liquide. Si on la veut épaisse, on lui donne à manger de bonnes lactocoques. Ces bactéries se font un véritable festin ! Elles sont des bibittes à sucre : elles mangent le lactose de la crème, qui se dégrade et devient de l'acide lactique. La crème devient alors plus acide et les protéines du lait, les caséines, se gélifient : la crème devint plus épaisse et prend du goût.
![]() |
| Dites bonjour à Lactococcus lactis |
On a donc de la crème. C'est bien beau tout ça, mais on veut du beurre ! Pour cela, on va passer à l'étape du barattage et secouer la crème vigoureusement, comme la petite madame :
![]() |
| "Et moi, pendant ce temps-là, j'tournais la manivelle..." |

Les globules gras vont exploser et s'agglutiner ensemble, formant des grains de beurre. Le liquide restant est le babeurre. Il suffira de les rincer et de les malaxer ensemble pour obtenir une masse onctueuse et répartir l'eau. Là encore, remerciez Marguerite, car il faut 20 litres de lait pour faire un kilo de beurre !
| Ça, c'est ce qui s'appelle du malaxage de compétition... |
Et pour terminer, saviez-vous que si le beurre est jaune, c'est à cause de ce que mange Marguerite ? Au printemps, si elle mange de la bonne herbe fraîche, le beurre issu de son lait sera plus jaune, car il contient alors plus de pigments (carotène et chlorophylle).
J'espère que cette nouvelle chronique vous a plu ! Si vous avez des questions sur le beurre, la crème, le lait, ou si vous avez des idées de sujets pour cette chronique, n'hésitez pas à m'en faire part !
À bientôt !
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